Ecosimbologia

Epidèmies de ball i la seva repercussió medial

Gravat que recull uns dasantsA mitjan juliol de 1518 una dona va començar a ballar pels carrers d'Estrasburg. Va continuar fent-ho durant sis dies. Al cap d'una setmana ja eren 34 balladors i a finals d'agost es parlava d'unes quatre-centes persones ballant.

Els metges varen dir que es tractava d'una epidèmia i per controlar-la varen decidir concentrar els balladors en alguns espais públic. Se'ls va posar música i altres facilitats suposant que finalment es curarien. Ballaven dia i nit i ho passaven malament. Finalment el governador va decidir canviar d'estratègia veient que algunes persones morien de tant ballar. Es va decidir que tot plegat devia respondre a la ira d'algun sant, de manera que es varen organitzar actes públic de penediment: el joc i la prostitució varen ser prohibits i els sospitosos i sospitoses d'aquesta mena de conductes varen ser trets de la ciutat. Els balladors varen ser conduïts a una ermita que hi havia dalt d'un turó. L'ermita era dedicada a sant Vito.

 

La mirada humana i el mitopaisatge

Le mythopaysage était presque obligatoire pour les classes paysannes en raison de sa position structurelle ; elles ne pouvaient regarder autrement la nature qui les entourait. Comme on l’a vu ailleurs, elles voyaient des sommets que les élites ignoraient, des pierres et des lacs sans importance pour les gens des villes qui participaient d’une culture écrite. Mais les paysans voyaient ces choses en fonction d’un point de vue structurel et donc ils voyaient le monde physique comme un monde social; bref, comme deux mondes analogiques. C’était cette position structurelle qui donnait à voir quelques endroits comme le résultat du travail des minairons –et il ne faut point oublier que ces petits êtres sont comme des humains en miniature- ou des saints qui, eux aussi, présentaient une relation d’analogie avec les personnes car ils étaient sur-humains. Cette formalisation phénoménale des lieux n’était pas livre, et elle ne pouvait pas l’être : quand on arrive au village de Centenys on se rend compte que la punition de Mer qui transforme les champs en de grandes extensions de pierres était évidente. Les paysans ne pouvaient pas douter de ce niveau structurel, écologique, car les pierres sont toujours là, impossible de les en sortir pour les humains.
Mais si les pierres donnaient une sorte de caractère obligatoire à la perception du lieu, la formalisation in visu qui devrait instituer une représentation du lieu, une seconde «nature» par rapport à la réalité physique, était un peu plus libre. Mais jamais absolument libre. Il y a des lieux qui ont besoin d’un nom et d’autres non ; il y a des endroits qui réclament du sens et d’autres qui s’en passent, mais, quand on donne une représentation à un lieu, celle-ci n’est jamais libre : la nature n’est jamais vierge parce que notre regard n’est jamais vide. Il y a des lieux sans sens apparent, mais il y a aussi des lieux qui ont des sens différents, et on ne peut penser ni à une construction médiale du sens qui soit complètement libre ni à des lieux sans sens, à condition qu’ils ne soient pas indicibles. La différence entre le regard des élites modernes sur les montagnes et celui des paysans au fond des rivières et gourgs profonds est que dans un cas on n’en disait rien et que dans l’autre il y avait une série de légendes et de représentations en général qui permettaient de voir ce qui était invisible. Ce n’est pas du tout la même chose, l’invisibilité que l’indicibilité ; dans un cas on peut avoir un monde physique remplacé par une réalité phénoménale et, dans l’autre, il peut y avoir des choses physiquement réelles mais sans formalisation phénoménale, sans regard. On peut porter différents regards sur les mêmes choses, mais dans ces cas différents, nous parlerons de réalités différentes aussi.

La geografia mítica i el sentit de l'ecumene

Des pierres avec des formes étranges, des endroits bizarres, des faits morphologiques ou météorologiques difficiles à exprimer pour une mentalité paysanne agissent comme des prises pour permettre le déploiement de sens écouménal que les mythes proposent. Alors, ils deviennent des échantillons de géographie mythique qui nous transmettent une série de valeurs, ce qu’on a appelé mythopaysage. C’est une réponse à la nécessité humaine de maîtriser ce qui nous entoure, l’environnement.

Fait milieu, l’environnement devient compréhensible, prévisible, acquiert une échelle humaine. Mais l’environnement n’est pas uniquement une série de lieux et de choses dures, fortes, visibles ; il est aussi ce qu’il n’est pas à un moment donné. Les structures à niveau environnemental, les écosystèmes si l’on préfère, ne se forment pas uniquement à partir du présent, mais du futur et du passé.

Les animaux et les végétaux s’adaptent à vivre 365 jours pendant une année. Ils peuvent être le souvenir fossile d’autres époques climatiques ou peuvent se trouver en risque de disparition par l’effet d’un changement des caractéristiques chimiques du sol ou de l’air. Quand on s’approche de ces mécanismes physico-chimiques pour les comprendre, sans coupure, sans qu’on perçoive le saut, on entre dans le monde du milieu, de l’écoumène. On arrive à quelque chose qui ne va pas de soi, mais qui va avec le Nous. Comme Bernard Lassus nous l’a enseigné, les eaux contaminées d’une rivière peuvent faire un beau paysage. Le buis des ermitages peut vivre pendant des siècles grâce à l’action numineuse de la Vierge. Les masses d’air et d’humidité qui circulent dans l’atmosphère deviennent ainsi des êtres personnifiés; même le climat prend des formes humaines. Ce n’est pas seulement que quelques paysans pensent que quand il neige quelqu’un est en train de plumer les oies ; le phénomène est plus subtil : sans s’en rendre compte, les cycles écologiques ou climatiques ont porté les sociétés à habiter dans un monde humanisé. En convertissant la montagne en lieu de notre écoumène on a donné forme et explication au fonctionnement de la planète et de la biosphère ; et, en faisant de quelques parties de la nature le lieu de notre résidence, on a construit les villes et villages, les cabanes et abris qui ont changé la morphologie de la planète et parfois le fonctionnement de la biosphère.

 

Sobre els baixants (1 de maig de 2001)

Avui havia quedat amb l’Eckart i la Carme per anar a la serra de l’Arca i ensenyar-los algunes coses, però els mal temps ens n’ha fet desistir. Però com que una cosa són les previsions i una altra el temps atmosfèric, aquest matí he pogut escapar-me una estona.

El Bosc de Tosca (la Garrotxa)

“Quan Barcelona era un prat, el bosc de Tosca era ciutat”. Segons la llegenda, antigament en el lloc conegut com a Bosc de Tosca hi havia una ciutat que, ningú no ens ha sabut dir perquè, va desaparèixer. La gent no en sap explicar les causes. Com a molt arriben a insinuar el possible pas d’un volcà.

La Pedra dels Nou Forats (Viella)

Als afores de Viella, encara avui són ben visibles els resultats d’una baralla entre Sant Miquel i el dimoni.
A la ribera oriental del riu Nère, es troba un roquissar blanquinós amb unes petites coves o forats. Segons la llegenda, un dia sant Miquel va trobar el diable i, engrescats, varen decidir fer una competició a veure qui tenia millor punteria. Es tractava de llençar pedres i aquell qui fes més impactes en un lloc predeterminat s’enduria, com a premi, les ànimes dels aranesos.

Petjada de Sant Marc

Segons va publicar C. A. Torras en la seva guia del Berguedà de 1905, sant Marc va travessar d'una camada des de la serra de la seva ermita (Sant Marc de Brocà) fins a Falgars posant un peu a Santa Cecília. Aquí hi va quedar la marca del seu peu.

Diu Torras: "No fa pas molt temps se mostrava encara una pedra ont hi havia marcada una petjada de mig pam de profunditat, la qual se atribuïa al peu de dit sant"

Petjada de Sant Martí de Vidreres

Joan Amades va recollir una llegenda l'any 1915 de boca de mossèn Planes que diu que “En un cingle del camí ral de Lloret a Vidreres hi ha una altra petjada d'aquest sant. Sant Martí féu juguesca amb el Diable de qui faria un salt més llarg. El Diable, en saltar, caigué al mig de l'estany de Sils i sant Martí anà a caure a l'Esparra. Per fer un salt tan gran hagué de prendre molta embranzida i deixà marcades les petges arran del cingle”.

 

 

 

 

 (continua...)

 

El pla de la Mala Junta

Al Lluçanès també hi ha el pla de la Mala Junta, un camp que es creu que cada any per santa Àgata s’hi posa la boira i on cada estiu hi cau alguna pedregada. La raó d’aquests fets es troba en què un pagès va anar a treballar-lo fins i tot quan un pobre li havia recordat la data que calia celebrar. Déu el va castigar fent obrir el sòl i fent que aquest s’empassés l’home i els animals (la junta) (Mestre; Montañà; Planes, 1998).

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